dimanche 27 juin 2010

Qu'est-ce que tu veux...

La maison j'ai grandi, Moscou, juin 2010.



Papa, Moscou, juin 2010.


« - Scarlett… c’est quoi son nom de famille déjà ? Ah oui, Johanson ! Elle est vraiment conne, la pauvre fille.

- … - Pourquoi ?

- B - Bah comme ça, Dieu ne lui a pas donné la cervelle. Et en plus c’est une mauvaise actrice.

- P - ...Pourtant Woody Allen l’adore...

- W - Woody Allen adore toutes les belles filles. Et en profite. Et a bien raison, d’ailleurs. »

mardi 22 juin 2010

lundi 21 juin 2010

Mai.









Et voila, à Moscou et ses 28 degrés j'ai enfin développé les souvenirs des révisions des partiels du 2e semestre.

vendredi 11 juin 2010

Ma soeur, Elena.







Non mais j'ai toujours été une soeur cool. Je peux tout comprendre. Je dis (plus) rien quand ma soeur fume, on boit en soirées ensemble, on fait des conneries, on a fait le mur pour sortir en semaine... Je peux tout comprendre. Mais quand je reviens chez moi et quand je trouve CA dans un des tiroirs de MON bureau.. Non mais là je comprends plus.

dimanche 6 juin 2010

Passé simple.



J'essayais de mettre de l'ordre dans mes placards, mes tiroirs et mon bureau, je rangeais les innombrables feuilles de cours, de brouillon, en retrouvant des dessins, des petits mots, des tickets de métro... Et puis j'ai retrouvé un vieux cahiers, une espece de journal intime que je tenais
à 13 ans. J'ai passé une heure à le relire: mes amours, mes passions, mes désespoirs, mes cris de joies et de tristesse... tout y était. Et puis maintenant ça ne me fait plus que sourire, rigoler de mes histoires et me moquer de mon innocence. Ce qui paraissait important, vital, grave, s'est évaporé, et je m'en souviendrais pas si j'en avais pas laissé une trace sur papier...
Finalement, ce qui a de l'importance, ce n'est que ce qui se passe ici et maintenant. Après, on s'en fout.


samedi 5 juin 2010

Be a kid.


I just want to be a kid and forget everything.
I don't want no baggage.

jeudi 3 juin 2010

Inside out.


Lesquels?

Pendant qu'il est facile
Et pendant qu'elle est gaie
Allons nous habiller et nous déshabiller.


Paul E.

mercredi 2 juin 2010

La nuit, masque d'aveugles.



Dévoré par les plumes et soumis à la mer,
Des oiseaux de la liberté
Il a laissé passer son ombre dans le vol.
Il a laissé
La rampe à ceux qui tombent sous la pluie

Il a laissé leur toit à tous ceux qui se vérifient.
Son corps était en ordre,
Le corps des autres est venu disperser
Cette ordonnance qu’il tenait
De la première empreinte de son sang sur terre.

Ses yeux sont dans un mur
Et son visage est leur lourde parure.
Un mensonge de plus du jour,
Une nuit de plus, il n’y a plus d’aveugles.




Max Ernst
, P. Eluard.